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Jerash est le site de l'antique Gerasa, une ville grecque qui a connue son apogée sous l'occupation romaine, fut abandonnée vers le XII° siècle et est restée dissimulée sous le sable pendant plusieurs siècles avant d'être redécouverte, permettant à ses ruines d'être miraculeusement conservées. Admirablement restaurées, celles-ci font de Jerash le site gréco-romain le plus spectaculaire de Jordanie et un des mieux conservé au monde. |
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Le mont Nebo est l'un des principaux lieux saints du pays. Situé dans les monts de Moab, il domine le nord de la mer morte et la vallée du Jourdain et serait, selon l'Ancien Testament, le lieu où Moïse et son peuple découvrirent le Terre promise. Mais il y mourut sans pouvoir l'atteindre. |
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En Jordanie se situent les toutes premières églises du monde, puisqu'à l'époque byzantine, les premiers chrétiens établissent un évêché à Madaba où va s'exprimer la puissance de leur foi sous la forme de l'art byzantin de la mosaïque dont de nombreux exemple seront conservés jusqu'à nos jours, comme le chef d'ouvre du VI° siècle, visible à l'église orthodoxe Saint Georges, représentant la carte de la Terre Sainte (la Palestine et Jérusalem). |
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La mer Morte est un lac d'eau salée du Proche-Orient partagé entre Israël, la Jordanie et l'Autorité palestinienne. D'une surface approximative de 810 km2, il est alimenté par le Jourdain. Alors que la salinité moyenne de l'eau de mer oscille entre 2 et 4 %, celle de la mer Morte est d'approximativement 27,5 %. Aucun poisson et aucune algue (macroscopique) ne peuvent subsister dans de telles conditions, c'est ce qui lui vaut le nom de « Mer Morte » |
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Béthanie au-delà du Jourdain, est la région située dans la grande boucle du Jourdain face à Jéricho et qui a été identifiée comme l'endroit où Jésus a été baptisé par saint Jean Baptiste. Le site du baptême de Jésus à Béthanie est une des découvertes archéologiques et religieuses les plus récentes. |
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Bâtie sur un promontoire rocheux, à partir de 1142, la citadelle franque fut amplement remaniée par les musulmans, après la conquête de Saladin. Voir la longue terrasse de la basse cour, les très belles salles souterraines et la cour supérieure. Celle-ci offre une vue splendide s'étendant jusqu'à la mer Morte et la vallée du Jourdain. Par temps clair, on devine le mont des Oliviers. |
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Voie d'accès principale et spectaculaire, le Siq (qui veut dire défilé, en arabe) est une longue et étroite faille naturelle d'un kilomètre et demi qui ne dépasse pas deux mètres de large alors que les falaises colorées qui l'entoure atteignent 100 m de haut. Tout le long du défilé on peut apercevoir dans la paroi des Bétyles et des canaux creusés dans les rochers par les nabatéens et qui font partie du système d'approvisionnement en eau de la ville de Pétra. |
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Entièrement taillé dans le rocher sur lequel il s'appuie, le Khazneh a été construit par un roi nabatéen au Ier siècle avant Jésus-Christ. Le monument a d'abord été utilisé comme tombeau puis comme temple. Une grande urne est posée à son sommet et on suppose qu'elle contenait de très grands trésors : cela expliquerait le nom du bâtiment, Khazneh signifiant le Trésor des Pharaons. |
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Une des visites obligées de Petra est sans aucun doute les tombeaux royaux des souverains nabatéens, creusés à même le flanc de la montagne. Quatre tombes côte à côte dominent la cité et impressionnent le voyageur curieux par leur taille et leur finesse. |
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En face se succèdent une série de tombeaux aux dimensions spectaculaires. D'abord le Tombeau de l'Urne construit sur des voûtes de pierres. Puis c'est le Tombeau Corinthien qui ressemble au Trésor, bien que beaucoup plus endommagé par l'érosion. Le suivant est le Tombeau à étage, ou Tombe Palais, plus récent et plus imposant avec une partie supérieure endommagée. Enfin on arrive au Tombeau de Sextus Florentinus le gouverneur de la Province Romaine d'Arabie. |
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Siq el-Berid, la petite Pétra, est située à huit kilomètres au nord du site principal où, soupçonne-t-on, habitaient les riches marchands de la ville comme dans cette maison creusée dans la roche. Au plafond d'une des maisons creusées dans la falaise du défilé (ici aussi, il faut passer par un canyon étroit), on a retrouvé un fragment de fresque sur lequel on distingue encore très bien un joueur de flûte. |
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Moins visités, car moins grandioses, sont les sites des environs dont El Beidha qui est un site néolithique d'une importance capitale mais qui sera difficile à lire pour ceux qui n'ont pas une imagination débordante. |
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Contrairement à d'autres déserts de dunes impressionnants par leur horizon lointain, le désert de Wadi Rum impressionne surtout par la verticalité de ses roches. Ses jebels de grès variant du noir au jaune clair, avec une prédominance de rouge, se dressent à pic ajoutant au sublime des lieux. |